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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 14:11
             Les deux grands constructeurs automobile américains, General Motors et Chrysler, sollicitent de nouveau l'Etat américain pour bénéficier d'une aide financière supplémentaire pour contrer ses difficultés persistantes malgré les  17.4 milliards de dollars qu'ils avaient reçu en décembre dernier. Voici l'article paru dans Le Monde :



L'Etat américain va prêter 5,5 milliards de dollars supplémentaires à GM et Chrysler LEMONDE.FR avec Reuters | 21.04.09 |

L'Etat américain se porte une nouvelle fois au secours de ses constructeurs automobiles. Il va prêter 5 milliards de dollars supplémentaires à General Motors et 500 millions à Chrysler pendant la période imposée par le gouvernement qui doit leur servir à élaborer un plan de restructuration viable, selon un rapport officiel publié mardi 21 avril.

Les deux constructeurs américains ont déjà été renfloués à hauteur de 17,4 milliards de dollars par le gouvernement en décembre. Fin mars, l'administration Obama a rejeté les plans stratégiques présentés par les deux groupes. Elle a accepté de financer les opérations de Chrysler jusqu'à la fin avril seulement, le temps qu'il essaie de mettre sur pied une alliance avec l'italien FIAT. GM s'est par ailleurs vu fixer un délai de soixante jours pour revoir son plan de restructuration.

 

GM a annoncé lundi la suppression de seize cents emplois aux Etats-Unis à partir du 1er mai dans le cadre d'un plan prévoyant la suppression d'environ dix mille postes dans le monde, soit une réduction de 14 % de ses effectifs. Le groupe prévoit aussi de supprimer trente-sept mille emplois payés à l'heure dans le monde d'ici la fin de l'année.



Par Delphine Lafforgue - Publié dans : Actualités
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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 08:05
           Avec la crise économique, financière et sociale actuelle qui entraîne faillite des entreprises, ralentissement de la croissance et licenciements de masse, un nouveau phénomène de revendication des salariés émerge : la séquestration des dirigeants. Les futurs salariés licenciés utilisent ce moyen pour contrer les plans de licenciements mis en place et octroyer de meilleures indemnités. Je vous propose un article publié par Le Monde explicitant une nouvelle séquestration :


Deux dirigeants de l'équipementier automobile Molex retenus toute la nuit par des salariés
LEMONDE.FR avec AFP | 20.04.09 |

                                                                                                      
  Les salariés du site de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) de l'équipementier automobile américain Molex, après ceux de Sony Fran ce ou de Caterpillar séquestrait toujours, mardi 21 avril au matin, des dirigeants de leur entreprise pour combattre un plan social.                                                      

 

La direction a annoncé en octobre 2008 son intention de fermer à la mi-2009 cette unité de connecteurs électriques et de licencier la plupart des 283 salariés, qui ont depuis multiplié les manifestations, avec le soutien des élus locaux et régionaux. Ils ont franchi un pas de plus lundi soir à l'issue d'un comité d'entreprise en décidant de retenir toute la nuit deux dirigeants, pour dénoncer la volonté du groupe de "détourner" déjà, selon eux, la production vers d'autres usines.


"Nous retenons le co-gérant de Molex SARL [la filiale française de Molex] Marcus Kerriou et la directrice des ressources humaines Coline Colboc", a déclaré lundi soir Pierre Bellegarde, délégué CGT, à l'issue d'un comité d'entreprise.

 

"NOUS VOULONS 100 MILLIONS D'EUROS D'INDEMNITÉ"

 

Pour relâcher ces dirigeants, les salariés réclament "le rapatriement d'un stock qui a été constitué aux Pays-Bas pour nous contourner", a indiqué le secrétaire du CE Denis Parise (CGT). "Nous voulons en outre 100 millions d'euros d'indemnité". Pierre Bellegarde a expliqué la colère des salariés en soulignant que la direction avait "mis en place un système de double source de production en utilisant ses usines américaines et en constituant un stock chez un soi-disant client néerlandais, Power and Signal".

 

Marcus Kerriou, retenu depuis lundi 17 h 30, a pu être rencontré dans un bureau en compagnie de sa collègue et d'un huissier appelé à constater les faits. Vers 23 heures les deux dirigeants séquestrés avaient pu se restaurer et s'apprêtaient à passer la nuit sous la surveillance d'une dizaine de salariés dans le bâtiment et d'une cinquantaine autour. Le dirigeant, constatant que sa liberté de mouvement était "entravée" s'est déclaré "prêt à renouer le dialogue mardi matin, mais pas à négocier dans ces conditions".

 

Les salariés contestent le bien-fondé économique de la décision de fermeture. Ils retardent depuis la fin 2008 la procédure du plan social dans l'attente d'un rapport d'expertise demandé par le CE au cabinet Syndex. Les syndicalistes disent avoir "remis au procureur de la République de Toulouse des documents montrant que la fermeture de l'usine était planifiée de longue date".


SUPPRESSION DE 25 % DES EFFECTIFS DEPUIS SEPTEMBRE

 

Denis Parise dit qu'il sera entendu à sa demande par la police judiciaire mardi sur de nouveaux documents "prouvant qu'avant même d'annoncer la fermeture de Villemur, la direction livrait déjà l'Europe avec des doubles des moules et des outillages installés aux Etats-Unis".

 

Pour M. Kerriou, "l'ampleur de la crise a contraint Molex à supprimer 8 250 emplois dans le monde soit 25 % de ses effectifs depuis septembre, en essayant de traiter les salariés le mieux possible". Il a nié toute "préméditation à l'encontre de Villemur". Il a assuré que l'utilisation des stocks néerlandais ne datait que "de quelque jours" et était nécessaire pour satisfaire un regain de demande des clients, qui doivent être livrés "au jour le jour, en flux tendu sous peine de pénalité financière". "Villemur tournait à 30 % de sa capacité mais nous n'avons pas réussi à augmenter le régime pour revenir à 60 % ces derniers jours, sans doute par manque de motivation des salariés" a-t-il ajouté.



                                                                                                         
Par Delphine Lafforgue - Publié dans : Actualités
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 20:16

           Comme je l'ai brièvement indiqué dans mon article introductif, la recherche d'un emploi est devenue problématique d'autant plus que la conjoncture actuelle n'est pas favorable à l'égard du marché du travail. Je vous fais part d'un article trouvé dans Le Figaro concernant les mauvaises prévisions de recrutement pour l'année 2009.



2009 sera une année noire en termes de recrutement Le Figaro M. L. 14/04/2009 | 

(Image ilco, licence CC, http://www.sxc.hu/profile/ilco)
(Image ilco, licence CC, http://www.sxc.hu/profile/ilco)

Les intentions d'embauche ont chuté d'un quart en un an. Les emplois saisonniers représentent un tiers du total.

Pôle Emploi a dévoilé vendredi les résultats de la huitième édition de l'enquête annuelle «Besoins en main-d'œuvre» (BMO), excellent indicateur de la santé du marché de l'emploi. L'opus 2009 confirme la tendance des mois passés : la crise est là et elle devrait durer encore un bon moment. Pour s'en persuader, il n'y a qu'à regarder le niveau des intentions d'embauche dans les 379 bassins d'emploi référencés : en chute libre de 23,8 % en 2009, avec 989 400 projets de recrutement, soit plus de 300 000 de moins que l'année dernière. Ce niveau est le plus bas jamais observé depuis le lancement de l'enquête, en 2002.

 

Seuls 16,9 % des employeurs privés envisagent de recruter cette année, contre 23,4 % en 2008. Une véritable hécatombe. L'industrie et la construction sont les secteurs les plus touchés par la crise, avec un effondrement de moitié de leurs intentions d'embauche.

 

Si 17 % des projets concernent les métiers de l'hôtellerie-restauration (pour 6 % des effectifs en France), les employeurs recherchent aussi massivement des animateurs socioculturels et sportifs, des agents d'entretien ou encore des employés de maison et des assistantes maternelles.

 

2,5 millions de chômeurs

Autre effet négatif de la crise relevé par l'enquête BMO 2009 : la progression des intentions d'embauche saisonnière, en hausse de 3,6 points, à 28,7 % du nombre de projets anticipés. Le nombre de recrutements escomptés reste étroitement lié à l'emploi dans chaque territoire. Conséquence, les cinq premières Régions en termes d'emploi salarié (Ile-de-France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Aquitaine et Pays de la Loire) représentent plus de la moitié des projets de recrutement cette année.

 

Seule satisfaction : 43 % des employeurs jugent difficiles les recrutements cette année, soit 8 points de moins qu'il y a un an. Les professionnels du spectacle, les photographes, les stylistes, les ouvriers non qualifiés dans l'agroalimentaire et les caissiers correspondent aux métiers où il est le plus facile de recruter. À l'inverse, et malgré un nombre de demandeurs d'emploi qui frôle les 2,5 millions, les employeurs peinent à trouver des maçons qualifiés, des infirmiers, des sages-femmes ou encore des agents de gardiennage et de sécurité.

 

                                                                                                                                                                                                                                                     

                                                                                                                                                                                                                                                      

 

 

 

 

Par Delphine Lafforgue - Publié dans : Actualités
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 14:10

        Cet article vient préciser un point important de mon cv : mon expérience chez Mc Donald's.
Après avoir passé mon BAC, ne pouvant pas dépendre financièrement de mes parents, j'ai postulé pour un emploi étudiant dans le restaurant
Mc Donald's à Ibos (65) près de chez moi. J'ai donc été employée pour ce job en Septembre 2004. A cette époque, je rentrais à l'IUT de Tarbes pour préparer mon DUT GEA. A ce moment-là, je ne pensais pas que cet emploi occuperait ma vie pendant presque 5ans maintenant...

Un emploi me permettant de financer mes études...

         Ce job a été et est encore l'opportunité pour moi de concilier études et travail. Il offre une flexibilité dans les horaires de travail qui s'adapte à nos disponibilités en dehors des cours.  Employée en tant qu'équipière, ce CDI a été pour moi la première approche réelle du monde du travail.

Un job nécessitant quelques compétences spécifiques...

      Depuis 2004, j'ai toujours effectué principalement mes taches au comptoir soit:

  • acceuil des clients
  • prise de commande des clients
  • encaissements
  • conception des commandes
  • préparation de l'ouverture du restaurent et fermeture
  • gestion de zone parfois.

       Quand on travaille dans la restauration rapide, on doit être à la fois rapide tout en étant aimable et accueillant envers le client qui est "roi". La restauration rapide est un secteur très réglementé ce qui nécessite de respecter en permanence un ensemble de règles et de normes. On se doit donc d'être rigoureux et de prendre en compte en permanence les facteurs qualité et sécurité alimentaire dans nos pratiques.

Des qualités et compétences acquises grâce à l'expérience Mc Do ...

       Outre le fait d'apprendre le sens des responsabilités et des engagements dans le monde professionnel, ce job m'a apporté maturité et indépendance. On est tout seul face à ses obligations contractuelles, on n'est plus une simple étudiante et on est amené à grandir plus vite que les autres.

       Un emploi parallèle aux études implique des concessions et privations sur la vie étudiante. Par ailleurs, il faut constamment gérer son temps et s'organiser pour assurer le mieux possible à tous les niveaux. On a une obligation professionnelle envers un employeur qui compte sur nous: fini les mots de retard ou d'abscence signés par papa maman.

       J'ai appris à travers cette 1ère expérience professionnelle à travailler en groupe, de faire partie d'une équipe dont les membres doivent constamment communiquer, se coordonner, s'entendre et s'entraider. Cette capacité me servira forcément dans le domaine comptable.

       Par dessus tout, pour réussir l'alliance Etudes/Emploi, il faut une GROSSE dose de motivation, d'ambition et d'effort physique et mental sur soi-même pour ne pas lâcher prise à la première baisse de moral. Le fait est qu'on est facilement tenté lors de périodes de stress et fatigue intenses (surtout pendant les exams!) de tout arrêter et de tout "envoyer balader" si on n'a pas la force d'esprit de continuer pour arriver à ses fins.

       L'emploi chez Mc Donald's, cela n'a pas été seulement pour moi un job de passage, c'est grâce à lui que je peux continuer mes études supérieures, le manque de moyens financiers aurait sûrement affecté mes objectifs en terme de choix de formation et tout simplement en terme de poursuite d'études qui aurait été écourté.

 

 

Par Delphine Lafforgue - Publié dans : Mon actualité professionnelle
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 11:37
 Dans ce contexte de crise globale économique et fiancière, les entreprises ont du mal à retrouver à acceder aux financements offerts par les établissements de crédit. Non seulement les banques limitent les crédits accordés mais également les frais et les sommes à mettre en gage pour obtenir un crédit sont incroyablement élevés. Je vous laisse donc le soin de lire cet article trouvé dans le Monde.fr.
                                                                                                                                                                                                                                                                                 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                 
Le crédit rare et plus cher pénalise les entreprises


Jusqu'où un patron de PME doit-il aller pour financer son entreprise, la maintenir en activité et éviter la faillite ? Il y a quelques mois, pour obtenir un crédit, Stéphane Treppoz, président de Sarenza.com, un site de vente de chaussures et d'accessoires, a dû emprunter auprès d'amis pour obtenir les 3 millions d'euros nécessaires, mettant en gage certains de ses biens personnels. "Même pour une entreprise qui cartonne comme la nôtre, trouver des financements est devenu impossible, explique-t-il. Les banques ? On a vu la Société générale, ce n'est même pas la peine d'y penser!"

 

Le cas de M. Treppoz n'est pas isolé. En Europe, le phénomène du "credit crunch", la raréfaction et le renchérissement du crédit, est une réalité. Selon un sondage IFOP pour KPMG, 80 % des patrons de PME estiment que depuis le début de la crise les banques ont durci l'accès au crédit. "Plus les entreprises sont petites, plus les difficultés sont grandes", précise Jean-François Roubaud, le président de la Confédération générale des PME, évoquant la hausse inquiétante des dépôts de bilan. "Le plus préoccupant, c'est que de ce fait les entreprises n'osent plus investir", indique-t-il.

 

Et sur le bureau du médiateur du crédit René Ricol, voué depuis octobre 2008 à résoudre ces problèmes, les dossiers s'amassent. "Nous recevons encore 450 dossiers par semaine", note M.Ricol.

 

Il y a "clairement un rationnement" du crédit, atteste Nicolas Bouzou, économiste chez Asteres. "La récession est sévère. Pour les banques, le risque de défaillance des emprunteurs a augmenté de façon vertigineuse, explique-t-il, Les banques n'ont pas d'autre choix que de limiter les crédits et si une entreprise bien notée peut toujours trouver des financements, les autres n'ont plus rien." "L'obtention de nouvelles lignes de crédit se heurte à la frilosité des banques, constate aussi Olivier Bornecque, président de l'Association des trésoriers d'entreprise (AFTE). En caricaturant, la PME qui voudrait emprunter 10 000 euros va devoir en emprunter 15 000 pour assurer les frais de son avocat qui épluchera tout le dossier du crédit, car les banques ont rajouté énormément de précautions dans les contrats." De ce fait, "les délais d'obtention des crédits se sont terriblement allongés, passant d'un à trois mois, parfois six", ajoute-t-il.

 

COÛT RÉDHIBITOIRE


Et aujourd'hui, quand une société parvient à obtenir un crédit, son coût est parfois rédhibitoire. Les tarifs ont ainsi presque doublé en quelques mois. "Les conditions sont sans commune mesureavec celles que nous pouvions avoir avant la crise", confirme-t-on au sein d'une entreprise du CAC 40. Même pour des opérations quotidiennes, les tarifs explosent. "Pour confirmer une autorisation de découvert, les prix ont triplé !", s'énerve le trésorier d'une autre grande entreprise.

 

Pour les sociétés, ce problème est d'autant plus aigu que les alternatives aux crédits bancaires sont, elles aussi, grippées. Sur le marché obligataire, où les entreprises peuvent se financer en émettant des titres d'emprunt, les conditions ne sont plus les mêmes. Le mouvement général de baisse des taux d'intérêt ne leur a pas profité. La prime qu'une entreprise doit payer pour séduire les investisseurs (l'écart par rapport aux emprunts d'Etat qui rémunère la différence de risque) a été, en moyenne, multipliée par sept, voire huit.

 

Même une société aussi solide que GDF-Suez a émis, en octobre, des obligations avec une forte prime. A ce moment-là, "tout le monde s'est dit que les conditions avaient changé, que si GDF-Suez payait ce prix, c'est que c'était les nouvelles références du marché", raconte Hervé Labbé, directeur de la salle des marchés et des études économiques de France Télécom.

 

Mais crise oblige, en dépit de ces coûts, les entreprises continuent à lever des capitaux par cette voie afin de sécuriser leur trésorerie. Elles se sont même bousculées sur ce marché au premier trimestre : 145 émissions obligataires de plus de 500 millions d'euros ont été réalisées sur un total de 232 milliards d'euros, contre 34 opérations pour 59 milliards un an plus tôt.

 

Les sociétés n'ont pas vraiment le choix car la dernière source de financement, la Bourse, est elle aussi gelée. "Le marché s'est refermé ; il est complètement bloqué", atteste Franck Sebag, associé chez Ernst & Young. Seules les plus grosses sociétés du CAC 40 peuvent prétendre collecter de l'argent en Bourse et lorsqu'elles y parviennent, c'est au prix d'efforts inédits. Le groupe de spiritueux Pernod Ricard, qui vient de lancer une augmentation de capital, a ainsi dû proposer ses actions avec une décote de 36%.

 

Quant aux introductions en Bourse, censées financer le développement des entreprises, elles sont de plus en plus rares. Au premier trimestre, il n'y a eu en Europe que dix opérations et aucune en France. Encore une fois, ce sont les petites entreprises qui en souffrent le plus.

 

Pour elles, "la Bourse ne joue pas son rôle de financement de l'économie", s'alarme Guy Mamou-Mani, président de Middle next, l'association représentant les PME cotées. "Aujourd'hui, la Bourse présente des contraintes sans en avoir les avantages", ajoute-t-il. A tel point que 48 PME ont quitté le marché en 2008. D'autres devraient suivre comme la société de services informatiques Sodifrance.

Claire Gatinois et Cécile Prudhomme
                                                                                                                                                                                                                                                          
                                                                                                                                                                                                                                                          
Par Delphine Lafforgue - Publié dans : Actualités
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