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Vendredi 1 mai 2009
Par Delphine Lafforgue - Publié dans : Divers
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Vendredi 1 mai 2009
              Zoom sur ce que perçoivent nos chers hommes et femmes politiques français grâce à une enquête exclusive du magazine "Capital"...


Ce que gagnent vraiment les stars de la politique
Bastien Hugues (lefigaro.fr)
30/04/2009 |

Crédits photo : AP

Dans une enquête exclusive, le magazine Capital a passé au crible les revenus de quelque 500 élus. Coup d'œil sur les plus connus d'entre eux.

Combien gagnent nos élus ? Objet de fantasme, la rémunération des hommes politiques est souvent un sujet tabou dans le pays européen qui détient le record du nombre de représentants politiques. Dans une enquête menée auprès de quelque 500 maires, députés, sénateurs, ministres et autres présidents, le magazine Capital publie cette semaine leurs «vrais revenus» et tente d'en tirer plusieurs enseignements. Premier d'entre eux : les salaires des hommes politiques sont bien moins importants que ceux des grands patrons…

 

Premier élu de la République, Nicolas Sarkozy gagne chaque mois 22.249 euros brut en tant que chef de l'Etat. Une somme à laquelle il convient d'ajouter la location de ses parts dans un cabinet d'avocats d'affaires - «un montant top secret» - et les «frais divers» dont il est exonéré, quand l'on sait que l'Elysée le loge, le nourrit et le transporte la plupart du temps aux frais de la République.

 

Avec ce revenu, généreusement augmenté de 170% par ses soins lors de son arrivée à l'Elysée en 2007, l'ancien maire de Neuilly ne gagne toutefois qu'à peine 1.000 euros de plus que François Fillon, dont les indemnités mensuelles s'élèvent à 21.026 euros. Et Capital de relever que le premier ministre a décidé de faire une croix sur ses 2.533 euros auxquels il pourrait prétendre en tant que président de la communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe, qu'il continue d'exercer. Deux salaires bien plus faibles que celui de Jacques Chirac, dont les revenus tirés de ses activités politiques passées et actuelles s'élèvent à 31.000 euros (19.000 euros de pensions cumulées et 12.000 euros en tant que membre du Conseil constitutionnel).

 

Eurodéputée, Dati perdrait la moitié de son salaire actuel

Au gouvernement, les ministres perçoivent une indemnité mensuelle de 14.017 euros. Une somme auxquels des revenus complémentaires viennent se greffer pour bon nombre d'entre eux. Maire du VIIe arrondissement et conseillère de Paris, la Garde des Sceaux Rachida Dati gagne au total 19.458 euros par mois. Une somme qui sera largement revue à la baisse si elle est élue au parlement européen au mois de juin, note Capital, puisque l'indemnité d'un eurodéputé est fixée à 7.008 euros. Le ministre de la Défense Hervé Morin, lui, gagne 19.053 euros par mois en tant que ministre, maire, conseiller régional et président de communauté de communes, mais a surtout amassé plusieurs millions d'euros dans sa passion : les chevaux de course. Selon l'hebdomadaire, l'un de ses étalons aurait été revendu 5 millions d'euros à l'émir de Dubaï fin 2007.

 

Quant à Bernard Laporte, l'ancien sélectionneur du XV de France a dû renoncer à tous ses contrats publicitaires (environ 800.000 euros) en acceptant d'entrer au gouvernement en tant que secrétaire d'Etat aux Sports. Une fonction qui ne lui rapporte «que» 13.316 euros par mois. Mais selon Capital, la vente de son camping au Pyla lui aurait rapporté 1,7 millions d'euros et ses participations dans plusieurs sociétés (restaurants, immobilier…) lui arrondissent les fins de mois. Pour sa part, le patron des députés UMP Jean-François Copé totalise un revenu plafonné de 9.730 euros mensuels, auxquels viennent s'ajouter 200.000 euros d'honoraires fixes en tant qu'avocat.

 

A gauche, Royal moins bien payée qu'Aubry et Delanoë

Dans les rangs de l'opposition, Ségolène Royal n'est pas la mieux payée. Avec 5.441 euros mensuels (et quelques autres milliers d'euros de droits d'auteur), la présidente de la région Poitou-Charentes gagne bien moins que le député des Pyrénées-Atlantiques et président du MoDem François Bayrou (7.008 euros en tant que parlementaire, 2.700 euros en tant que professeur agrégé à la retraite et quelques milliers d'euros en tant que loueur de terres agricoles), la maire et présidente de la communauté urbaine de Lille Martine Aubry (8.165 euros), ou les anciens premiers ministres socialistes Laurent Fabius (9.730 euros) et Michel Rocard (11.708 euros).

 

Quant au maire de Paris Bertrand Delanoë, ses 8.572 euros d'indemnités municipales sont agrémentés de quelque 2.700 euros mensuels de retraite parlementaire et de généreux droits d'auteur : son dernier livre intitulé «De l'audace !» lui aurait rapporté près de 60.000 euros.

 

» Consultez les revenus de vos élus locaux, région par région


Par Delphine Lafforgue - Publié dans : Actualités
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Vendredi 1 mai 2009
              Alors que certains subissent cruellement la crise, d'autres en profitent...


Des entreprises sont accusées de profiter de la crise pour intensifier les licenciements LE MONDE | 30.04.09 |

C'est devenu une antienne chez bon nombre de salariés touchés par les restructurations : les entreprises profitent de la récession pour procéder à des licenciements et sabrer dans la masse salariale au-delà du strict nécessaire.


"La crise a bon dos", résume Patrick Auzanneau, représentant national CFDT chez ArcelorMittal, le numéro un mondial de la sidérurgie qui a annoncé, fin novembre 2008, 9 000 suppressions d'emplois - dont 1 400 en France. Ce sentiment est largement répandu parmi les salariés de la Fnac. La filiale du groupe PPR prévoit de réduire ses effectifs de 400 personnes et de fermer un magasin, place de la Bastille à Paris. Ces décisions auraient pu être évitées, estime Karl Ghazi, responsable de la CGT commerce à Paris, car PPR a dégagé des bénéfices importants en 2008. La direction, elle, fait valoir que des moyens importants seront accordés "pour trouver une solution de reclassement à chacun des salariés concernés".

 

Chez Algeco, leader européen de la construction modulaire, le "plan de sauvegarde de l'emploi" (PSE) présenté en avril entraînera la disparition de 135 postes (soit près de 15 % des effectifs en France). Ce sont surtout les emplois commerciaux et administratifs qui sont visés, notamment dans les agences et antennes locales. "La direction voulait depuis longtemps supprimer les "baronnies" régionales. Ce PSE a donc peu à voir avec la crise, car l'entreprise se porte encore très bien en dépit du fléchissement de notre activité", argumente un représentant du personnel. Une appréciation contestée par Bertrand Quénot, directeur général pour la France : "Le ralentissement est très sévère, dans le secteur de l'industrie comme dans celui de la construction et des manifestations sportives et culturelles", soutient-il, sans donner de chiffres. Algeco ne fournira d'ailleurs pas le village des médias de Roland-Garros, en 2009.

 

Autre exemple : le fabricant de tuiles en béton et terre cuite Monier (ex-Lafarge Couverture) a, lui aussi, décidé de supprimer 58 postes sur 1 000 en France. "Il s'agit d'arrêter la production de tuiles en béton, ce qui était planifié dès 2006", explique Jean-Michel Rabut, délégué syndical central CGT. D'après lui, le groupe veut montrer à travers cette restructuration que sa gestion est rigoureuse. L'actionnaire de référence, le fonds d'investissement PAI Partners, a besoin de cet affichage car il s'est beaucoup endetté en rachetant Monier et il doit aujourd'hui "renégocier sa dette avec les banquiers", estime M. Rabut.

 

De son côté, le fabricant américain de semi-conducteurs Freescale a indiqué, le 22 avril, qu'il allait arrêter la production sur son site toulousain d'ici à 2011. Plus de 800 postes sont menacés sur les 1 900 que compte l'usine. La direction a invoqué la nécessité de fermer ses unités les "moins modernes" pour maintenir sa compétitivité. De fait, au premier trimestre, le chiffre d'affaires mondial de la société a baissé de 40 % par rapport au premier trimestre 2008.

 

Mais du côté des syndicats, on refuse d'entendre l'argument de la crise. "Nous soupçonnons la direction d'avoir, dès 2006, programmé la fermeture progressive de notre site. En tout cas, nous attendons qu'elle nous prouve que Toulouse n'est pas rentable. Jusqu'à présent, elle ne l'a pas fait", assure Eric Hirsson, délégué syndical CGT. Pour lui, la situation du groupe a été aggravée par "le montage en "LBO"" que les actionnaires actuels ont utilisé pour acquérir Freescale : en 2008, affirme-t-il, "la société a dû débourser presque 800 millions de dollars pour payer les intérêts des emprunts que les investisseurs financiers ont contractés pour racheter l'entreprise."

 

Dans le secteur de la métallurgie, des groupes tirent partie de la crise pour "accélérer des réorganisations" et lancer de grosses vagues de suppressions d'emplois, constate Olivier Laviolette, du cabinet Syndex (qui assiste les comités d'entreprises). Selon Marc Touati, directeur des études économiques à Global Equities, la moitié de la progression du chômage en France (mais aussi aux Etats-Unis) s'explique par la diminution de l'activité. Cette estimation tendrait donc à accréditer l'hypothèse selon laquelle les patrons ont tendance à "charger la barque" quand ils licencient. Mais s'ils agissent de la sorte, c'est essentiellement "par peur du lendemain", observe M. Touati.

 

Les entreprises n'ont nullement intérêt à tailler massivement dans leur force de travail car cela risquerait de les pénaliser au moment de la reprise, note Jean-Claude Karpeles, de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris. En outre, ajoute-t-il, la crise a poussé bon nombre de sociétés, en mauvaise santé depuis des mois, à prendre des mesures d'économies qui auraient dû être mises en place plus tôt.


Bertrand Bissuel, Cécile Ducourtieux et Isabelle Rey-Lefebvre


Par Delphine Lafforgue - Publié dans : Actualités
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Vendredi 24 avril 2009


Le Figaro.fr
Euphorique, le CAC 40 gagne 3,13%

Perrine Créquy
24/04/2009 |



  • La place parisienne termine en nette hausse, dans le sillage de Wall Street et après les résultats du constructeur automobile Ford, qui prévoit un retour à l'équilibre en 2011.


    Le CAC 40 gagne 3,13% à 3102,85 points au terme d'une séance marquée par des statistiques et des résultats d'entreprises meilleurs qu'attendu. Londres a pris 3,43%, Francfort 3% et l'Eurostoxx 50 2,67%. Pour commencer, le groupe américain Ford a accusé une perte nette de 1,4 milliard de dollars au premier trimestre, contre un bénéfice de 70 millions un an plus tôt, une performance moins mauvaise qu'attendu par le marché. De plus, le constructeur a également réaffirmé son objectif d'un retour à l'équilibre, voire à la rentabilité, en 2011. Du coup, les valeurs liées à l'automobile ont terminé en forte hausse, profitant de cette annonce inattendue. Michelin a pris 5,34% à 37,55 euros, Renault 3,35% à 23,30 euros et Peugeot 3,38% à 17,75 euros.

 

Concernant les statistiques, les commandes de biens durables aux Etats-Unis sont reparties en baisse de 0,8% en mars, soit moins que prévu. Les ventes de logements neufs, toujours aux Etats-Unis, ont de leur côté baissé de 0,6% en mars par rapport à février, mais les chiffres du mois précédent ont été revus en forte hausse. Par ailleurs, les stocks mis en vente s'amenuisent.


Les valeurs bancaires finissent également en hausse, alors que le Trésor devrait publier vendredi les critères de tests de résistance des grandes banques américaines. BNP Paribas a pris 4,77% à 38,41 euros, Crédit Agricole 5,33% à 10,57 euros et Société Générale 3,48% à 38,37 euros.


Les autres valeurs du jour

 

EADS a affiché la plus belle performance du CAC 40 (+8,78%). Le groupe d'aéronautique et de défense a bénéficié des discussions en cours pour réactiver le méga-contrat d'armements avec le Pentagone.

Areva (+2,48%) a publié, dans le cadre de ses résultats du premier trimestre, un chiffre d'affaire en hausse de 8,5% à 3 milliards d'euros et s'attend à une progression de son résultat opérationnel pour 2009.

Sanofi-Aventis (+1.92%) a obtenu le feu vert des autorités américaines pour le rachat du laboratoire BiPar Sciences.
Accor gagne 1,52%. Il a émis hier 600 millions d'euros d'obligations à échéance 2013.



Par Delphine Lafforgue - Publié dans : Actualités
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Mercredi 22 avril 2009


                 Le stage d’expertise comptable constitue le volet d’apprentissage de la vie professionnelle du futur expert. Qui doit être un homme/une femme de contact et de communication ouvert à l’environnement entrepreneurial.

Le stage dure trois ans et s’accomplit à temps complet (dans certains cas très précis, il peut être effectué à temps partiel). Il s’effectue auprès d’un expert-comptable qui remplit le rôle de maître de stage. Le stagiaire peut avoir, au cours de son stage, plusieurs maîtres de stage.
Le stagiaire peut accomplir une des trois années de stage au sein d’une entreprise, d’un organisme autre qu’un cabinet, d’une administration, ou à l’étranger. Dans un autre Etat membre de l’Union européenne, cette durée peut être portée à 2 ans si le stage est accompli dans un cabinet comparable à un cabinet d’expertise comptable en France.
L’expert-comptable stagiaire n’est pas membre de l’Ordre mais il est soumis à sa surveillance et à son contrôle disciplinaire.

 

                 Pendant le stage, le travail en cabinet ou en entreprise est complété par des journées de formation:

  • des journées d’études à caractère institutionnel organisées uniquement par les instituts de formation dépendant des conseils régionaux de l’Ordre,
  • des journées de formation à caractère technique, qui peuvent être déléguées aux cabinets.

                Le stagiaire est tenu de remettre tous les ans, au Conseil régional de l’Ordre un bilan de son activité en cabinet ou en entreprise.


                Le stagiaire doit fournir des rapports semestriels expliquant une situation pratique rencontrée au cours du stage. L'un de ces rapports (4 au total) doit être le projet de plan du mémoire d’expertise comptable en vue des épreuves finales du DEC.

                Le dossier de stage rassemble toutes les pièces évoquées ci-dessus et permet d’établir à la fin du stage la fiche générale de synthèse à remettre au jury de l’entretien final du diplôme d’expertise comptable qui apprécie la qualité du stage effectué, la variété des missions et l’assiduité du stagiaire.

Pour s’inscrire en stage, Il faut être titulaire du DESCF.
                Toutefois, les candidats auxquels il manque une des 2 épreuves écrites de synthèse du DESCF, à l'exclusion de toute autre épreuve, et sous réserve de n’avoir pas enregistré de note inférieure à 6 sur 20 à cette épreuve, peuvent commencer une première année de stage. Les règles d’entrée en stage d'expertise comptable définies par les décrets de décembre 2006 seront applicables à partir du moment où la proclamation des résultats du DSCG, première session de 2008, aura été faite. Le dossier d’inscription au stage est à retirer auprès du Conseil Régional de l’Ordre concerné.



Source : Site de l'ANECS (Association Nationale des Experts-Comptables et Commissaires aux comptes Stagiaires)
Par Delphine Lafforgue - Publié dans : Informations pratiques
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